Les Aliens, les Martiens, les Sélénites… On s’imagine très bien toutes ces créatures et pourtant aucune preuve conclusive de leur existance. Ils font tellement partie de la culture populaire qu’on en connaît tous quelques archétypes : les petits-gris avec des yeux noirs en ovale et quatre doigts, les verts à un oeil et aux antennes en tire-bouchon, sans oublier l’ET de Spielberg.

Ces représentations restent le plus souvent pour nous fictionnelles ; on laisse aux détraqués libres-penseurs fans de chapeaux en aluminium le plaisir d’y croire. Elles relèvent de l’imagination, titillent notre curiosité et on met volontiers notre incrédulité de côté le temps de Rencontres du troisième type pour se faire un peu peur.

Et pourtant, au-delà de ce côté un peu kitsch, des moyens très sérieux ont été établis pour creuser la question de ces extras-terrestres. Le plus fameux peut-être, la plaque de Pioneer. Créée dans le seul but d’être découverte par une forme d’intelligence extra-terrestre, elle a quand même été imaginée, conçue et envoyée dans deux sondes spatiales par la NASA (pas n’importe qui).

Entre 1995 et 2004, l’observatoire d’Arecibo à Porto Rico sert à recevoir et analyser des ondes radios provenant de l’espace profond pour le compte de l’organisation de “Recherche d’intelligence Extra-Terrestre” SETI . Pour moi on dirait un scénario de film de série B, et pourtant, ce sont bien de vrais investisseurs privés qui donnent autour de vingt millions de dollars par an pour assurer le fonctionnement de cet institut.

Je pense qu’on peut admettre que l’hypothèse de vie extra-terrestre n’est pas ridicule. Cependant même avec tous nos efforts jusqu’ici, nous sommes très loin de trouver quelconque preuve concluante. Croire aux petits bonhommes verts relève encore un peu de l’exercice de pensée. (Pardoxe de Fermi pour ceux qui aiment se casser la tête).

Paolo

Pour ma part (c’est quand même mon blog, je vais dire ce que je pense), je suis certain que des formes de vie existent ailleurs que sur Terre. L’univers c’est quand même très très grand, ce serait vraiment pas de chance d’être les seuls. Pas sûr qu’on arrive à les hameçonner en bombardant le ciel de signaux radio par contre.

Ça me fascine de me dire qu’il existe quelque part un mode d’existence entièrement différent, tellement unique qu’il ne s’imagine même pas. Un peu comme se dire qu’il existerait ailleurs une autre couleur ; trop au-delà de nos sens pour se la représenter.

En tout cas, si ils existent j’éspère pour eux qu’ils n’ont pas de langue. Je me la suis mordue à midi et ça fait mal.

Et pour toi, à quoi ressemblent les aliens ? (n’hésite pas à m’envoyer un dessin)

Paolo,